Samedi 18 octobre 2025, à l’Abel‑Rospide, l’Entente a signé une première période de patron (15–19) avant de s’éteindre au retour des vestiaires. Villiers renverse le match et l’emporte 33–30 au terme d’un second acte perdu 18–11 par les visiteurs.
Contexte et entame
L’Entente entre pied au plancher: bloc compact, duels gagnés, montées de balle qui piquent. Roman Amoura donne du tranchant à droite, Djime Toure cadre les intentions, et Yacine Kajioue sanctionne de loin. Le fil rouge, c’est la maîtrise: alternance juste entre jeu rapide et placé, circulation fluide vers le pivot, et cette impression d’autorité qui installe un +4 mérité à la pause.
La bascule
Tout se joue en dix minutes, entre 41’23 et 51’01. Le rythme retombe, les possessions s’allongent, l’adresse s’effrite aux sept mètres. Une sanction à 49’37 pèse lourd, tandis que le gardien adverse empile les parades. Villiers passe devant sur un temps faible mal géré; dès lors, l’Entente court après un écart qu’elle ne rattrapera plus.
Les hommes
Roman Amoura (6/8) et Yacine Kajioue (7/9) ont porté l’élan offensif de la première période. Malle‑Marega Mendes prend ses responsabilités longue distance pour maintenir le contact après la pause. Capitaine Rejhan Karisik gagne des duels, provoque des jets de 7 m et tente d’allumer la mèche dans le money‑time. Mais la somme de ces efforts se heurte à la réussite villiéraine sur ses temps forts.
Ce que dit le score
Un 33–30 qui raconte deux mi‑temps opposées: 15–19 avant la pause, 18–11 ensuite. La bascule se niche dans les détails — pénaltys non capitalisés, infériorité mal négociée, lucidité en berne sur deux ou trois possessions clés. À ce niveau, ça suffit pour faire tourner un match.
Pour la suite
Le contenu existe: agressivité défensive, intentions claires, repères collectifs. Reste à solidifier la reprise de seconde période et à mieux valoriser les 7 m. Avec la même base d’engagement et un zeste de gestion en plus, l’Entente a de quoi transformer ses bonnes premières mi‑temps en victoires pleines.
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